“Le monde nous observe. Il est temps d´agir ». C´est avec ces mots que débutait, ce lundi à Madrid, la Conférence 2019 sur les changements climatiques – COP25. Lors de son discours inaugural, sa nouvelle présidente, Carolina Schmidt Zaldívar, soulignait l´importance d´un engagement réel des institutions politiques ainsi que la nécessité d´une transition climatique plus rapide, juste et intégratrice.
2020 est une année clé pour le secteur industriel. Il est temps pour nous d´agir, d´atteindre de nouveaux objectifs environnementaux, tels que le contrôle des déchets, l’utilisation de matières premières recyclées ou l’efficacité énergétique. Les processus internes doivent également changer : le recyclage doit s´imposer dans nos méthodologies de travail.
Dans le cas de l’aluminium, son importance est plus visible encore car, en plus de contribuer à la protection de l’environnement, il implique des économies en termes d’énergie et de matières premières.
Déjà en 2007, un article publié dans la revue espagnole Interempresas soulignait que « en recyclant la ferraille, la pollution de l’eau, de l’air et des déchets miniers est considérablement réduite – 70%. De même, l’obtention d’aluminium recyclé réduit la pollution de l’air de 95 %, économise 90 % de l’énergie consommée lors du traitement et contribue à réduire la consommation d’énergie électrique par rapport au traitement des matières vierges ».
L’un des principaux avantages de l’aluminium est qu’il peut être refondu sans perdre ses caractéristiques physico-chimiques ; c’est un produit qui s’inscrit dans un processus d’utilisation/recyclage/utilisation presque infini. En outre, les déchets générés par les opérations de recyclage ne présentent aucun risque pour l’environnement lorsqu’ils sont correctement traités. Enfin, il faut rappeler que » le recyclage d’une tonne d’aluminium conduira à la non-utilisation de 5 tonnes de bauxite. De cette façon, il contribue à la récupération des ressources naturelles. »

